Vous vous souvenez peut être des GNiales, la convention frouze sur le GN. En 2007, le Four Fantastique y avait participé avant d'esbaudir la presse parisienne avec In Cauda Venenum, son fameux huis clos romain. Les GNiales étaient à l'époque jumelées avec la Nuit du Huis Clos, une convention qui avait fait tourner 17 mini-GN en parallèle, dans une tour appartenant à la Sorbonne. Aujourd'hui les deux sont indépendantes et c'est pas plus mal: en tant qu'orga on n'a plus besoin de quitter un super atelier maquillage (Shiva est une vraie star en France
) parce qu'on doit courir transformer une salle de cours en temple romain.
À quoi sert donc d'aller à une convention de GN si on n'y joue pas? À apprendre plein de trucs, à réfléchir sur son hobby et rencontrer du monde: c'est très agréable de passer deux jours avec 130 passionnés qui sont venus là pour échanger. Et si comme de nombreux GNistes romands vous allez jouer en France voisine de temps en temps, c'est l'occasion de revoir les gens en vrai et discuter un peu hors-jeu.
Le programme de cette année était dense, plutôt destiné aux orgas qu'aux joueurs et allait d'ateliers du genre « la résine acrylique facile » à des discussions plus théoriques sur « le GN est-il le 11e art? ». Il y en avait donc pour tous les goûts et j'ai participé aux conférences et ateliers suivants.